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🔥 Ode à la colère — Ma brûlure vivante


Colère, tu arrives sans prévenir. Tu ne frappes pas à la porte. Tu t’imposes.

Tu me possèdes.

Tu t’infiltres dans mes veines, tu montes, lentement…puis d’un coup, tu prends tout.

Mon souffle, mes mots, mon corps entier.

Je ne suis plus moi. Ou peut-être que…je le suis trop.

Tu me brûles de l’intérieur. Comme un feu que je ne sais pas éteindre. Comme un cri enfermé depuis trop longtemps.

Je te déteste autant que je te réclame.

Parce qu’au fond…sans toi, je me tais.

Sans toi, je m’éteins doucement.

Avec toi , je suis brûlante. Je suis vivante.

Tu fais trembler mes mains, tu fais serrer ma mâchoire, tu fais hurler quelque chose en moi qui refuse encore de mourir.

Comme une bête enfermée dans une cage, qui cogne, qui griffe, qui refuse qu’on l’oublie.

Et j’ai peur de toi.

Peur de ce que tu fais de moi. Peur de ce que tu pourrais détruire. Peur de ne plus savoir m’arrêter.

Mais j’ai encore plus peur de ce silence quand tu n’es pas là.

Alors je reste lĂ , entre rejet et besoin.

Entre toi…et moi.

Parce qu’au fond, je commence à comprendre…

Que tu n’es pas là pour me détruire.

Mais pour me rappeler que quelque chose en moi refuse de se taire.

Si tu veux, on peut faire une version un peu plus courte pour Instagram, ou ajuster certains passages pour coller encore plus à ta voix. Et j’avoue… je la vois déjà, ta petite boule rouge qui tremble et déborde du cadre. 🔥

Illustration minimaliste de la colère, petite boule rouge avec une flamme

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